Une carte de fête des mères faite à la main, ou presque
La fête des mères est familiale et modeste. Ce qu’on offre vaut par l’intention bien plus que par le résultat, et ce sont les enfants qui mènent la cérémonie.
C’est la seule occasion où le ratage fait partie du cadeau. Le collier de nouilles, le petit déjeuner au lit renversé dans l’escalier, le poème appris de travers : personne n’attend mieux, et c’est exactement ce qu’on garde.
Une carte trop belle passerait à côté du sujet. Celle-ci assume la peinture qui déborde et les proportions approximatives, avec le même sérieux que l’enfant qui l’aurait dessinée.
La date bouge — dernier dimanche de mai, sauf exception. Prends une bonne semaine d’avance et la question ne se pose plus.
Ce qui s’imprime en travers de la carte
- Merci pour tout, vraiment tout
- Bonne fête, et repose-toi
- Tu mérites mieux que ça
- Bonne fête, on range après
Questions fréquentes
- C’est quand, la fête des mères ?
- Le dernier dimanche de mai en France, sauf quand il coïncide avec la Pentecôte : elle est alors repoussée au premier dimanche de juin. Une carte commandée vers le 15 mai arrive à temps dans les deux cas.
- Et si ma mère n’a pas d’humour ?
- Alors c’est une mauvaise idée, et on préfère te le dire. La carte est franchement kitsch et le revendique ; elle vise le sourire, pas le vase en cristal.
